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YAOUNDE CAMEROUN

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7 juin 2019

Tout savoir sur le miel cristallisé

Certains vous diront que tous les miels ne se cristallisent pas, d’autres vous diront que seuls les miels de mauvaise qualité cristallisent, etc. N’en croyez rien de toutes ces rumeurs, parce que la cristallisation est un phénomène naturel qui concerne les différents types de miels récoltés en France qui, avec le temps, deviennent soit cristallisés soit granuleux.

La cristallisation ? 

On parle de cristallisation lorsqu’un corps donné passe de l’état de liquide à celui de cristaux. Cette opération est réversible et elle permet de réaliser certaines finalités, comme par exemple isoler un produit, une fois devenu solide, ou encore le purifier : grâce à la cristallisation, les déchets sont rejetés dans le produit liquide.

Pourquoi le miel se cristallise ?

La cristallisation du miel est un phénomène tout à fait naturel. Elle dépend de la composition en sucres du miel et de la température de l’endroit où il est stocké. En effet, les températures basses accélèrent la cristallisation et plus le miel est riche en glucose et plus sa cristallisation est rapide. Par contre, s’il est riche en fructose, il ne se cristallisera pas aussi rapidement. C’est ce qui fait par exemple la différence entre les miels de colza, de bruyère et de trèfle (riches en glucose) et les miels d’acacia, de miellat et de châtaignier (riches en fructose).

Sans oublier que la cristallisation démontre tout simplement que le miel n’a pas été pasteurisé. 

Miel liquide ou cristallisé ?

C’est tout simplement une question de goût : certains préfèrent le miel liquide, d’autres optent pour le produit consistant. 

Il faut dire que tous les miels ne se cristallisent pas de la même façon. Tout est question de consistance. En effet, certains miels présentent des cristaux tellement gros, comme le miel de tournesol, que vous aurez du mal à les déguster à la cuillère. D’autres par contre, ont des cristaux  si fins qu’ils deviennent crémeux, comme le miel de colza. Alors, si vous aimez tartiner du miel, optez pour cette deuxième variété.

Certains apiculteurs, avant de mettre en pots leurs miels à cristaux grossiers, y ajoutent parfois une petite quantité de miel à cristaux très fins. Une façon d’ « ensemencer » leurs miels parce que ce sont les premiers cristaux qui vont définir la taille du maillage. Le produit final est alors un miel crémeux.

Une chose est sûre, la cristallisation ne nuit en rien à la qualité du miel. 

La cristallisation : un phénomène réversible

La cristallisation est un phénomène réversible, du coup un miel déjà cristallisé peut, sous l’effet de la chaleur, devenir liquide. Il sera alors aussi consistant que le jour de son extraction.

Néanmoins, exposer un miel à la chaleur risque de lui faire perdre de ses qualités nutritives. Et si vous le réchauffez trop, vous verrez le miel changer de texture : il devient tout aussi liquide que de l’eau.

Comment dé-cristalliser votre miel ?

Généralement, la température à l’intérieur de la ruche est autour de 35°C. Alors si vous voulez dé-cristalliser votre miel, chauffez-le au bain-marie ou au four, sans dépasser les 40/45°C.

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7 juin 2019

Les conséquences des pesticides sur l’apiculture

Depuis une vingtaine d’années maintenant, le débat fait rage entre les apiculteurs, les agriculteurs et les scientifiques. Le sujet ? L’utilisation des pesticides et leurs conséquences sur la biodiversité, notamment les abeilles.  Afin de mieux comprendre les raisons d’un tel débat, nous allons, dans cet article, nous pencher sur les conséquences des pesticides sur l’apiculture.

Qu’entend-on par pesticides ?

Avant de nous pencher plus en détails sur les conséquences des pesticides sur l’apiculture, rappelons de quoi il est question. Pour rappel il existe trois familles de pesticides :

• Les herbicides : utilisés pour combattre les mauvaises herbes.

• Les fongicides : luttent contre les champignons et les moisissures.

• Les insecticides : employés pour éliminer les insectes.

C’est ce dernier type de pesticides qui est souvent au cœur des débats. Et plus particulièrement les néonicotinoïdes. En effet, il s’agit du type d’insecticide le plus utilisé (ils représentent environ 40% du marché mondial des insecticides agricoles). 

Les conséquences directes sur l’apiculture

Comme nous venons de le rappeler, les néonicotinoïdes sont les pesticides les plus utilisés en agriculture actuellement. Ils ont un mode d’action que l’on appelle « systémique ». Cela signifie qu’ils sont absorbés par les plantes, puisqu’ils se diffusent dans les différentes parties de cette dernière. Ainsi, tous les organes de la plante sont « infectés » par les pesticides. Quand les insectes pollinisateurs, comme les abeilles par exemple, viennent butiner la plante, elles en consomment.

De tels pesticides peuvent avoir plusieurs conséquences sur la santé des abeilles. En effet, les néonicotinoïdes attaquent l’ensemble du système nerveux des insectes qui l’ingèrent. Dans le cas des abeilles cela provoquent une perte des capacités de mémorisation, d’apprentissage et d’orientation (elles n’arrivent pas par exemple à retrouver la ruche). Mais les pesticides peuvent également induire un déséquilibre de la flore intestinale chez les abeilles. 

Selon des études, une perte supérieure à 20% chez les abeilles sauvages a été engendrée par l’utilisation de néonicotinoïdes, et ce, en seulement 18 ans (entre 1994 et 2012).

Les conséquences indirectes de l’usage des pesticides sur l’apiculture

Outre la mortalité chez les abeilles si elles ingèrent une trop forte dose de pesticides, il existe également des conséquences indirectes liées à l’utilisation de telles substances. En effet, il est important de préciser que les pesticides de la famille des néonicotinoïdes ne sont généralement pas utilisés via la technique de l’épandage, mais plutôt en enrobage des semences (dans un but préventif notamment). Il est également crucial de rappeler que seulement 10% de cette substance est absorbée par la plante. Alors où vont les 90% restants ? Ils se répandent dans le sol (le contaminant par la même occasion), et peuvent également contaminer les nappes phréatiques (dans le cas des substances solubles dans l’eau).

Ainsi, les abeilles peuvent être contaminées en butinant des fleurs qui n’ont pourtant pas été directement « aspergées » de pesticides. Cela a donc des conséquences désastreuses sur les colonies, et sur l’apiculture en général.

Face à ce fléau, et à l’importance de préserver les insectes pollinisateurs, le gouvernement a pris des mesures. En interdisant notamment l’utilisation de certains néonicotinoïdes en France, depuis 2013. Cependant, afin de préserver notre biodiversité, il est crucial de trouver un moyen d’allier agriculture intensive (pour répondre aux besoins croissants de la population qui augmente) et sauvegarde des insectes pollinisateurs. 

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7 juin 2019

La propolis des abeilles contre le cancer de la prostate

Si l’on sait désormais que les abeilles jouent un rôle primordial dans la préservation de la biodiversité, on sait peut-être moins qu’elles peuvent également avoir des bénéfices sur notre santé, notamment chez les personnes atteintes d’un cancer de la prostate. C’est le cas par exemple de la propolis. Dans cet article nous allons donc nous pencher sur les effets de la propolis des abeilles contre le cancer de la prostate.

Rappel : qu’est-ce que la propolis ?

Il s’agit d’un matériau complexe fabriqué par les abeilles à l’aide de résine végétale (récoltée sur les bourgeons de marronniers, de bouleau ou encore de peuplier) et de cire.  La propolis joue le rôle de désinfectant naturel et d’antibiotique pour les abeilles. Elle protège la ruche des microbes en comblant les fissures ou en assurant l’étanchéité de la ruche.

La propolis arrête la multiplication des cellules cancéreuses

Il a été démontré que la consommation de propolis pure ou bio, notamment la propolis verte du Brésil, avait un effet bénéfique contre le cancer de la prostate.  En effet, la propolis des abeilles provoque une réaction immunitaire des lymphocytes T. En retour, les lymphocytes T vont éradiquer les cellules malades, ce qui permet de ralentir l’évolution de la tumeur.

De plus, la propolis bloque la réplication génétique des cellules malignes. Elle possède également des composants qui inhibent l’action des enzymes cancéreuses.

Elle déclenche l’apoptose chez les cellules cancéreuses 

Le terme apoptose désigne un « suicide cellulaire ». En clair, cela signifie que la propolis des abeilles, plus particulièrement certains de ses composants (notamment l’artépilline C, la quercétine et les propolines),  entraîne la mise en route d’un mécanisme de mort cellulaire.  

La propolis peut freiner la métastase

La métastase cancéreuse correspond au déplacement et à la multiplication des cellules cancéreuses d’un organe à l’autre dans le corps. Le CAPE contenu dans la propolis d’abeille permet d’enrayer ce mécanisme.

La propolis inhibe l’angiogenèse

L’angiogenèse est la création de nouveaux vaisseaux sanguins à partir de vaisseaux déjà présents dans le corps. Ces nouveaux vaisseaux ont pour fonction d’entretenir la tumeur cancéreuse.  Le CAPE et l’artépilline C présents dans la propolis des abeilles empêchent la création des cellules endothéliales (ce sont les cellules qui forment les parois de ces vaisseaux sanguins). 

Les effets positifs de la propolis dans le cadre de la chimiothérapie

Pour rappel, la propolis des abeilles possède des vertus antiseptiques et a des effets positifs sur le système immunitaire. Comme nous le savons la chimiothérapie, et la radiothérapie, entraînent des effets indésirables. Le fait de consommer de la propolis pendant la période des traitements aide à mieux supporter les effets indésirables de ces derniers.  Il est possible par exemple de réaliser un bain de bouche de résine d’abeilles, ou d’appliquer localement, afin de réduire les aphtes souvent déclenchés par la radiothérapie.

De plus, la propolis permet également de freiner la réduction du nombre de globules blancs liée à de tels traitements.

Moins connue que le miel, la propolis n’a pas fini de livrer tous ses secrets. En effet, des recherches suggèrent que ce produit naturel de la ruche pourrait aider à empêcher la prolifération de cellules précancéreuses

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